Alexander BYHAM, Genève

Certaines Galères

Rêver d’oseille, pendant le sommeil.
Plus tard, interrompu par le réveil.
Pour merder, au travail.
Au revoir ma paye.
Ce n’est pas pour aujourd’hui, la maille.
En hiver, sans appartement, sans bail.
Cela fait un bail, que je n’ai pas eu le chauffage.
En saison hivernale, je me les caille.
En allant se réchauffer à la Praille.
En priant, pour que ça aille.
Ayant une Armani, à la taille.
Je règle mes problèmes, à la bouteille.
On me surnomme, la racaille.

Racaille, ça ne veut pas dire délinquant.
C’est juste, un style différent.
Par conséquent, évitez la discrimination.
Le rap, étant ma passion.
Vous l’utilisez pour m’éloigner, de la nation.
Rester Suisse, telle est votre mission.
Madame la présidente, votre art, c’est la manipulation de la population.
Avouez, que vous craignez une révolution.

Ma culture, étant ma richesse.
La votre, c’est la paresse.
Vous voulez nous tenir en laisse.
Malheureusement, pour vous, on vous y laisse.
Alors vous dites, qu’on vous agresse.

Notre pays, est en pleurs, il faut qu’on se serre les coudes ensemble.
L’état, veut que devant lui, on tremble.
Ils nous racontent que des conneries, il me semble.
Vous allez tomber, par ce qu’on se rassemble.
Une révolution en Suisse, ça sera votre comble.

Vous voulez une population unie.
Mais, vous ôtez des vies.
En faisant du tri.
Les amis, en va en faire aussi.
Notre état, va être rechoisi.
Pour qu’ils acceptent, dans notre terre, l’Amérique, l’Afrique, l’Océanie, l’Europe et l’Asie.
Pensez pas, qu’on vous charrie.
Vos panneaux racistes, vous les afficherez plus, je vous parie.
On vous a laissé selon moi, trop de chances, que vous avez pris et trahi.
Vous regretterez, tout ce que vous avez fait et dit.

Révélations Certaines

Bonjour, Bonsoir, tout le monde!
Veuillez m’excuser, si je trouble votre sensibilité.
Mais la réalité, de ma mentalité.
N’est pas d’attirer la popularité.
Juste, de renverser certaines inégalités.
Dues à de mauvaises, moralités.
Qui se préoccupent pas, de notre santé.
L’aide, redevenue une rareté.
Nous rajoute, des difficultés et vous de la lâcheté.
Pourquoi, refusez-vous une mixité?
Vous savez, on n’est pas de la saleté.
Ni vous, d’une grande dignité.
Par ce qu’on n’est pas, selon vous «à égalité».
Je ne vous dis rien, mais, révisez juste votre rigidité.

Étant petit, sautant partout.
Pour moi, le futur était encore flou.
Mais je savais que plus tard, je ne voulais pas planter des clous.
Ahhhh… j’avais des rêves, des rêves de fou.
En grandissant, je n’étais plus votre petit chou.
C’est vrai que je n’ai pas connu l’expression, de l’eau jusqu’au cou.
Mais écoutez moi, on s’en fout c’est juste des sous.
Même si la plus part, d’entre vous, ont rêvé d’une Ferrari, d’y monter dessus.

À 10 ans, déménageant en Suisse, devant dire au revoir, aux 10 ans de mon enfance.
En partant avec quelques souffrances, attendez.
Mais en faite, en traversant la France.
J’avais d’autres chances.
Une nouvelle vie recommence.
Ma vie a prit un autre sens.

Étant là, depuis quelque temps.
Mais je rêve, mais qu’est ce qu’ils font.
Quand je parle, on me prend pour un con.
J’avais oublié, à quel point Genève, déteste les sons.
Sérieusement, comment des personnes, peuvent être antisociales et raciales?
C’est une ambiance, glaciale!
Perso pour moi, parler, c’est vital.
Mais, chacun son mental.
Je m’en fous, si mes phrases vous font mal!
C’est juste, que votre silence, m’est fatal.

Mais, Genève, il n’y a pas que ça, ça vous dit quelque chose l’aide, le partage?
Si une personne se fait agresser, ta pensée, est d’éviter le carnage.
La seule chose, il ne faut pas, qu’il salisse le carrelage.
Tu dis être sage, c’est sûr qu’en faisant rien, tu ne peux pas être à la mauvaise page.
Ni en taule, pour braquage.
Et de surcroît, tu veux faire le ménage, comme un mage.
En exterminant, ceux qui travaillent dur, pour du chauffage.
En gardant, leurs bagages.

Vous nous traitez d’égoïste, mais dites moi, quel est votre partage?
Entre nous, il y a un barrage, qui sera percé, «à la sauvage» comme vous dites.
Vous savez, on ne vous demande pas, d’être enterré, dans un sarcophage.
Mais, ne nous fusillez pas, sur une plage.

Allez, voyons du côté positif, voyons de la lumière, qui nous réchauffe, dans cette obscurité, froide.

Avant que je te connaisse, j’étais perdu, dans mes pensées.
Eh oui, j’étais abandonné sentimentalement, laissé par-ci,
Laissé par-là.
J’en étais, lassé.
Je voulais que mon identité soit, rasée.
J’étais blasé.
De son regard, j’étais, chassé.
Mon âme était, compressée.
Ma mort était, pressée
Mais tu m’as relevé, quand j’étais, écrasé.
Grâce à toi la négativité, fait partie du, passé.
Pourquoi mon coeur s’est redressé?

Tout commença, quand je fis ta connaissance.
Par la suite, mon coeur, en vers toi, était plein de, reconnaissance.
Ma nouvelle conscience, commence.
Une confiance, personnelle, recommence.
Dans ton bonheur, je me, balance.
Dans tes sentiments de, plaisance, je m’y lance.
Plus tard, lors de ton absence.
De longue, distance.
Je rêvais de ta, présence.
Qui est devenue mon, essence.
Je ne vis plus sans ton existence.
Lors de ta gaffe, j’ai fais part d’une grande, clémence.
Cachant mes, souffrances.
Pour moi, ta décision, n’avait aucun sens.
Je me demandais, si je devais ne pas perturber, la science.
Cependant, je continuais à te parler avec, aisance.
Je faisais appel à ma, patience.
Puis elle me sourit, la chance.
Lorsque tu te débarrassas, de ton, inconscience.
Ma joie, fut, immense.
Tu m’immunises, contre toutes les déficiences.
C’est à tes côtés que, j’avance.
Notre amour, sera toujours en plein, croissance.
À toi seule, tu dépasses toutes mes, espérances.
Ton bonheur, est ma plus grande, importance.

Ils te sont dédiés mes sentiments.
Il n’y a pas d’actuellement, d’anciennement, d’apparemment.
Mais un amour, réellement, existant, qui est aimant, qui durera, éternellement.
Je t’aime, passionnément.
Je veux te voir, régulièrement, je te dis, franchement, sincèrement.
Je t’aimerais, incessamment.
J’en fais le serment.
Ton regard est, somptueusement, brillant, m’illuminant.
Je ne rêve que de toi, même quand je dors, profondément.
Zoé, je t’aime, tellement.

Exil, Création Philosophique et Politique
Repenser l'Exil dans la Citoyenneté Contemporaine

Programme du Collège International de Philosophie (CIPh), Paris
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